Cirrus par Philippe Conticini

Moi qui pensais que tu avais disparu un matin d’hiver, que je t’avais égaré dans mon brouillard, sans aucune explication, j’avais tort. Tu n’avais pas disparu, tu t’étais évadé. Tu avais choisi ton moment et, avec la ponctualité que je te connaissais, tu t’étais libéré d’un monde qui te deviendrait hostile, de murs qui limiteraient ton horizon, d’un corps qui t’emprisonnerait, d’une tête qui te malmènerait. Ce fut silencieux. Cette évasion qui s’était faite sans mots, dans le calme, j’en découvris la saveur dans un Cirrus par Philippe Conticini, où le Cannabidiol libéra doucement mes pensées d’une réalité qui voulait les contraindre.

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