Forêt-Noire par La Grande Épicerie de Paris

Ses cheveux noirs nous tombent sur le visage, nous passons nos doigts dedans, nous les relevons et nous les laissons retomber. Ils s’éparpillent sur nos joues, sur nos lèvres, sur nos yeux. Nous entrevoyons son regard qui nous fixe dans le silence, et ses yeux s’illuminent dans le noir de ses cheveux comme deux lunes dans le ciel d’une forêt sombre. C’est une forêt noire où nous disparaissons, elle nous arrache à cette réalité et nous mène ailleurs. Peut-être dans ce monde de plaisirs qui nous est aussi promis par la Forêt-Noire de La Grande Épicerie de Paris.

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Forêt-Noire par Stohrer

Dans l’obscurité du monde, n’oublions jamais que nous sommes tous dans la même caravane, que c’est le même vent qui souffle sur nous, malgré nos différences qui parfois nous unissent et parfois nous séparent. C’est comme une forêt noire où nous avançons, nous n’avons pas tous la même destination, mais nous savons qu’il faut essayer de nous éclairer les uns les autres, que nous gagnerons à nous aimer… Les ténèbres ne sont jamais loin sous nos pieds, le gouffre est aveugle et nous menace tous, mais la lumière si nous la voulons jaillira sur nous tous aussi comme une coruscation salvatrice. Éclairons notre connaissance de cette Forêt-Noire, essayons celle de la pâtisserie Stohrer de nos papilles empressées. Continuer la lecture de « Forêt-Noire par Stohrer »

Forêt-Noire par Sébastien Gaudard

Dans notre sommeil nous rêvions d’une douce lumière qui nous baignait et nous réchauffait tendrement. Une clarté divine nous éclairait, une voix douce nous murmurait à l’oreille et nous appelait à la rejoindre. C’était un sentiment de joie, et de certitude, que rien ne bouleversait à part de temps en temps la sensation d’un feuillage qui nous caressait la peau. Cette caresse, timide au commencement, devenait de plus en plus soutenue, quand soudain une odeur de terre humide atteignit notre nez. D’abord légère, elle devint rapidement entêtante. Au moment où elle s’intensifiait les feuilles qui nous effleuraient devinrent progressivement des branchages entiers qui nous râpaient la peau, des épines jaillissaient et piquaient nos flancs. Nous ouvrîmes les yeux et la lumière s’éteignit, la nuit augmenta et toute une forêt enténébrée nous engloutit et nous happa dans un voyage sans retour. Comment sortir de cette forêt, et faut-il vraiment s’en échapper ? Y a-t-il un plaisir à faire ce voyage, est-il aussi intense que son obscurité ? Une Forêt Noire peut être pleines de surprises, voyons si celle de Sébastien Gaudard tient ses promesses. Continuer la lecture de « Forêt-Noire par Sébastien Gaudard »

[Noël] Chou Chou Rodolphe par Gâteaux Thoumieux

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Cette enseigne est définitivement fermée.

Nous l’avons connu en tant que Chou Chou tout simplement, mais voilà qu’à Noël on le grime en renne Rodolphe ! On lui met une robe marron, on lui colle un nez rouge et, par-dessus le marché, on lui plante des cornes sur la tête ! S’il nous amuse dans son nouvel habit, avouons quand même que ses ramures de chocolat l’ombragent avantageusement, et que ça ne nous donne qu’une seule envie précise : le mordre jusqu’à la crème Chantilly dont il est effrontément gonflé. Le Chou Chou Rodolphe par Gâteaux Thoumieux récidive au Tribunal des Gâteaux, affublé cette fois de nouvelles saveurs hivernales mises au point par le chef pâtissier Ludovic Chaussard. Continuer la lecture de « [Noël] Chou Chou Rodolphe par Gâteaux Thoumieux »

Forêt-Noire par Ernest & Valentin

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Les soirées sombres de l’automne sont propices aux histoires les plus étonnantes comme les plus inquiétantes… Le danger n’est-il pas si captivant parfois qu’on voudrait au moins le craindre ? Il est un endroit dont le nom seul nous glisse un frisson le long de l’échine : Schwarzwald, la Forêt-Noire allemande, vaste sylve où triomphe l’horreur de toutes les légendes germaniques que l’on écoute avec un plaisir coupable. N’est-ce donc pas dans cette terre mystérieuse que le chevalier Burkhardt Keller tomba amoureux du fantôme d’une femme, blanc et vaporeux, dont le baiser funeste lui emporta la vie ? Et n’y entend-on pas encore le cri déchirant de la nymphe dont le sang se répand en un épouvantable flot rouge dans les eaux du Mummelsee ? Tant de légendes nous reviennent à l’esprit alors que nous nous apprêtons à découvrir une Forêt-Noire d’un autre type. Celle-ci se laisse aborder sans réticence, une gentille Schwarzwälder Kirschtorte choisie chez Ernest & Valentin. Continuer la lecture de « Forêt-Noire par Ernest & Valentin »