La Poire Pécan par Le Bon Pâtisserie

Hier, je rêvai que j’étais sorti sans masque. Dans la rue, je me baladais et je ressentais le vent sur mon visage. Doucement, il refroidissait mes joues, glissait sur mes lèvres, me murmurait dans les oreilles… Mais pourquoi tous les passants me regardaient éberlués ? Je me rendis compte que j’avais oublié le masque, et de ma sensation de bien-être naquirent alors des sentiments contradictoires. C’était un mélange d’euphorie et de frayeur, d’abandon et de culpabilité, qui prirent possession de moi. Le choc était là : une chose banale nourrissait à présent un contraste émotionnel fort, comme un contraste entre la douceur de la poire et la force du praliné de noix de pécan, associés ensemble dans une tarte par Le Bon Pâtisserie.

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Le Praliné par Lastre Sans Apostrophe

C’est un immense champ d’orties, elles s’élèvent jusqu’à mes coudes ! Urticantes, affreuses, mauvaises, elles me réservent leurs feuilles les plus piquantes, grandes ouvertes pour lécher ma peau très sensible. Pourtant, au milieu de ces herbes du diable et de leur venin, il y a une petite fleur. Je veux la cueillir. Je ne suis pas obligé, personne ne m’y pousse, et personne d’autre n’en veut. Mais elle est à moi, elle représente le monde entier. Les bras écorchés, les genoux brûlés, coûte que coûte, j’irai la chercher, je la sentirai pour oublier la douleur. Et tout ce qui m’a piqué ne sera plus qu’un amusement parmi d’autres, comme ce praliné par Lastre Sans Apostrophe qui me picote doucement la langue.

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Le Millefeuille façon Paris-Brest par Christophe Michalak

Je ferme la porte, je ferme les yeux, je ferme mon cœur. À double tour, il faut que je me barricade, que je ne vois plus, que je ne pense plus, que je ne comprenne plus, que je ne sache plus combien c’est difficile, combien c’est injuste, pour toi, pour moi. Il n’y a pas de solution, j’ai beau chercher, il n’y en a pas. Il faut que je supporte, que je me blinde, que j’oblitère le sentiment. Je dois y arriver, je ne peux pas faillir, c’est mon rôle, c’est ma responsabilité, c’est ce que je te dois, c’est ce que je me dois. Et j’ensevelis le tout sous mille tracas du quotidien, mille considérations inutiles, le millefeuille des bonnes raisons pour se faire une raison. Un millefeuille qui transforme la réalité, comme il transforme un Paris-Brest chez Christophe Michalak.

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Entremets au Praliné par La Maison du Chocolat

Le voyage le plus lointain, la voiture la plus rapide ou les chevaux les plus infatigables : rien ne semble nous emmener suffisamment loin de ce pays, de ce vaste chagrin où nous sommes, quand l’autre l’a déserté. Comment anesthésier notre cœur ? Nous voudrions endormir la douleur. Car il n’y a pas de solution, il n’y a pas d’échappatoire. C’est ainsi. Nous restons où nous sommes et nous devons simplement l’oublier, ne plus y penser. Et nous rentrons chez nous chaque soir en pensant que l’amour est parfois injuste, que nos sentiments sont ce qu’ils sont, qu’il ne faut plus y réfléchir car un jour tout cela sera du passé. Nous nous réfugions alors dans la douceur d’un praliné, dans un entremets proposé à La Maison du Chocolat que nous nous apprêtons à expérimenter.

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Gianduja par Kreme

En nous, un espoir et un désespoir s’entremêlent dans un conflit qui agit comme une source. Qu’y a-t-il de si aliénant dans cette société, pour nous faire échanger ce que nous avons de plus précieux contre des choses que nous ne voulons peut-être même pas ? Et dans ce simulacre qui nous emprisonne, ce qui nous rend heureux, ce qui nous émeut jusqu’au fond de l’âme, l’avons-nous égaré ? Il est encore temps de retrouver une symbiose, un accord harmonieux entre ce que nous sommes et ce que nous voulons obtenir. Il est toujours possible de rattraper cet équilibre délicat, comme un accord parfaitement juste entre le chocolat et la noisette d’un Gianduja. C’est cela exactement que nous voudrions dans un dessert du salon de thé Kreme.

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